Rencontre avec Laëtitia JOLIVET

Nous avons rencontré pour vous aujourd’hui Laëtitia Jolivet, opératrice de production au poste de piqueuse et salarié fidèle parmi les fidèles de l’entreprise. On vous explique pourquoi.


« Laëtitia, peux-tu nous présenter ton parcours avant d'arriver chez Groupe SAFAR ? »

Mon parcours avant d’arriver dans l’entreprise est assez rapide à raconter puisque j’ai fait mon école au lycée « La Champagne » à Vitré à deux pas d’ici où j’ai passé un BEP-CAP couture. Au cours de ces années d’école, j’ai fait mes stages de formation au sein des Etablissements SAFAR, et dès le lendemain de mes examens, j’étais en poste en tant que piqueuse.


« Quand es-tu arrivée dans l’entreprise ? Comment s’est passée ton arrivée ? Et à quel poste as-tu commencé ? »

Je suis arrivée en juin 1998 alors je n’avais pas encore 18 ans pour le remplacement de Véronique Fesselier (actuellement au BE) qui était en congé maternité. Lors de son retour, j’ai eu la chance de conserver mon poste et je suis depuis 25 ans à la pique.

En quelque sorte, j’ai évolué tout en étant au même poste car je suis référente de mon équipe depuis plusieurs années. En tant que référente j’accompagne mes collègues dans les difficultés qu’elles peuvent rencontrer au quotidien lors de la confection des produits que nous fabriquons.

Mes missions sont aujourd’hui plus variées puisque l’on m’a confié le développement des prototypes, ce qui me permet de travailler en liens étroits avec le bureau d’études et de voir la naissance des nouveaux produits que nous fabriquons. Je participe donc à la fabrication des produits de A à Z au niveau de l’atelier et cela me passionne. C’est très valorisant de travailler sur un produit du début à la fin, surtout que nous travaillons des produits de grande qualité.

J’ai la chance d’évoluer sans cesse depuis mon arrivée il y a 25 ans. Avec les différentes rencontres, les évolutions de nos produits et les nouveaux développements de l’entreprise c’est à la fois un apprentissage professionnel et un développement personnel en continu.

 

« Compte tenu de ton ancienneté au sein de l’entreprise, peux-tu nous parler des évolutions que tu as connues ? »

Oui, en effet, j’ai vu beaucoup de changements en 25 ans…

A mon arrivée en 1998, l’entreprise était dirigée par Mr Eugène ORVAIN (2nde génération de la famille ORVAIN) et il y avait environ 40 salariés. L’entreprise fabriquait alors des capotes pour les 2CV ; quant aux housses de sièges que nous fabriquions, la coupe des pièces se faisait à la main et nous travaillions avec des plans papiers… Nous avions environ 5 gros classeurs de plan !

Sous la conduite de Mme Judith ORVAIN (3ème génération de la famille ORVAIN), les machines de coupe sont arrivées à l’atelier et les plans d’assemblage papier ont été remplacés par des plans informatisés… Nos postes de travail étaient équipés de gros ordinateurs semblables à ceux de la fin des années 90.

Avec l’arrivée de Yann-Hervé MEVEL et Thierry CONGARD en 2018, les tablettes ont peu à peu remplacé les gros ordinateurs, un gain de place sur nos postes de travail et un gain de temps car plus rapides. Côté organisation aussi les choses ont changé avec la mise en place d’un fonctionnement en 2x7 à l’atelier, une équipe du matin et une d’après-midi qui tournent.

J’ai beaucoup de fierté à travailler chez SAFAR.

 

« Quelles sont tes ambitions pour le Groupe SAFAR, et pour toi-même ? »

Je vais commencer par mes ambitions … Je dirais simplement que je dois continuer de faire mon travail au quotidien et le faire bien. Continuer d’assumer mes responsabilités de référente et de membre du CSE pour accompagner mes collègues. Bien sûr si on me propose une évolution je ne serai pas contre, mais mon quotidien me convient parfaitement pour le moment.

Mes ambitions pour l’entreprise ; que nous puissions poursuivre le développement de nouveaux marchés. Nous avons 2 marchés très récents qui se développent avec les casinos et les golfettes et j’espère que cela va continuer dans ce sens.

Le point noir aujourd’hui, comme partout c’est le recrutement.

Aujourd’hui, comme partout ailleurs, c’est le recrutement qui fait défaut. Des collègues de l’atelier prendront leur retraite d’ici à la fin de l’année et j’espère que nous trouverons de nouvelles collaboratrices.

 

« Tu es membre du CSE depuis 2018. Pour quelle raison as-tu choisi d’y participer ? »

Oui, c’est actuellement mon 2nd mandat. J’ai fait le choix de devenir membre du CSE car cela fait du lien avec mon rôle de référente d’équipe. Il faut s’impliquer dans la vie de l’entreprise, être à l’écoute des salariés et de la direction, c’est un peu un rôle « tampon » car il faut savoir prendre en considération les deux côtés.

Avec le CSE, nous proposons aux salariés certains avantages comme des réductions de prix sur des produits et des services (parfums, séjour de vacances, spectacles, cadeau de fin d’année, etc. …). Nous avons mis en place une boîte aux lettres internes où les salariés peuvent nous déposer des demandes et depuis ce mois d’avril, avec mes collègues du CSE nous tenons des permanences.

C’est très épanouissant pour moi de tenir ce rôle, cela m’a permis de prendre confiance en moi et d’évoluer tant professionnellement que personnellement.

 

« Nous avons à l’heure actuelle quelques postes à pourvoir au sein de l’entreprise, que peux-tu dire à nos lecteurs pour leur donner envie de nous rejoindre ? »

N’hésitez pas à venir nous rejoindre !

 

« Et pour finir, nous avons voulu poser à Laëtitia la question la plus importante de toutes... Es-tu plutôt thé ou café ? »

Café, avec modération, cela dépend si je suis de matin ou d’après-midi !


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